Surmonter le syndrome de l’imposteur, c’est un peu comme essayer de nager avec une enclume accrochée à la cheville : tu avances, mais chaque réussite te semble trop lourde à porter. Tu crois que tu n’es pas légitime, que les autres vont finir par « découvrir la supercherie »… Et si c’était juste ton cerveau qui te jouait un mauvais tour ?
As-tu déjà eu l’impression que tes succès étaient dus à la chance plutôt qu’à tes compétences ? 🤔 Ce doute insidieux peut te freiner, t’épuiser et même t’empêcher de profiter de tes réussites. Mais bonne nouvelle : il existe des solutions concrètes pour déjouer ce piège mental et reprendre confiance en toi. Prêt(e) à découvrir comment ? 🚀
Surmonter le syndrome de l’imposteur : Comprendre ses origines pour mieux l’affronter
Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur et comment se manifeste-t-il ?
Tu as déjà eu l’impression de ne pas mériter tes réussites ? Comme si un jour, quelqu’un allait découvrir que tu es une fraude ? Bienvenue dans le club (très rempli) des membres du syndrome de l’imposteur.
D’après Christophe André et François Lelord dans leur livre « l’estime de soi », le syndrome de l’imposteur est un trouble qui pousse une personne à douter de sa légitimité et de ses compétences, malgré des preuves objectives de son succès. Ceux qui en souffrent ont peur d’être démasqués, comme s’ils occupaient une place qu’ils ne méritent pas.
Ce phénomène touche souvent des individus dont l’estime de soi n’a pas progressé au même rythme que leurs compétences. Même après avoir acquis de l’expérience, ils se perçoivent toujours comme des débutants.
- Il peut être temporaire, par exemple lors d’une promotion rapide ou d’un changement de poste.
- Il peut aussi être chronique, surtout chez ceux qui ont une basse estime d’eux-mêmes, générant une anxiété de performance constante et, dans certains cas, des états dépressifs.
Comment savoir si tu es concerné ?
- Tu minimises tes réussites en te disant que ce n’est pas si impressionnant.
- Tu as peur qu’on découvre que tu n’es “pas si bon que ça”.
- Tu cherches en permanence la validation externe pour te rassurer.
Qui est touché ?
Ce phénomène touche même les personnes les plus compétentes : entrepreneurs, artistes, médecins… et oui, même Albert Einstein a admis avoir ressenti ce doute constant. Mais ce n’est pas parce que tu ressens cela que c’est vrai. N’oublie pas de te méfier de certaines parties de toi te racontent, notamment les plus insécures et critiques.
Ce sentiment d’imposture se traduit souvent par une peur excessive de l’échec, une procrastination paralysante ou encore une tendance à tout attribuer à la chance plutôt qu’à ses compétences.
💡 Plus ton estime est basse et instable et plus tu recherches la validation externe, tu doutes de ta valeur et de tes compétences, tu as du mal à voir le beau en toi et à reconnaître tes succès. Le critique intérieur prend alors beaucoup de place (tu es très critique vis-à-vis de toi-même) et tu peux être très perfectionniste. Aussi tu te compares généralement aux autres en ta défaveur. Finalement plus ton estime est basse et plus tu as de « risque » d’expérimenter le syndrome de l’imposteur.
Ensuite c’est un cercle vicieux puisque le syndrome de l’imposteur crée un décalage entre la réussite réelle et la perception que l’on en a, empêchant la personne de savourer son succès et alimentant le stress et le doute de soi. Donc renforçant la mésestime personnelle.
Lire aussi qu’est-ce que l’estime de soi ? (et comment la nourrir)
Pourquoi souffrons-nous du syndrome de l’imposteur ?
Bonne nouvelle : ce n’est pas une fatalité (tu peux en sortir aujourd’hui !!). Dès l’enfance, on nous apprend souvent à associer la valeur personnelle aux performances. Résultat ? Quand tu réussis, tu crois que c’est un coup de chance ou que c’est “normal”… Mais si tu échoues, là, c’est le drame.
Et si je te disais que ce n’est qu’une illusion ?
Les croyances limitantes, comme “je ne suis pas assez compétent” ou “je dois être parfait”, alimentent ce cercle vicieux. Ajoute à ça la comparaison sociale sur Instagram, où tout le monde semble avoir une vie parfaite, et BAM ! Ton cerveau t’autosabote.
Par exemple : Tu es en réunion et ton patron te félicite pour ton travail. Au lieu d’être fier.e, tu te dis : “Il ne sait pas que j’ai galéré à fond, si seulement il savait…”.
Lire aussi : comment tes croyances limitantes te font souffrir ?
Perfectionnisme et auto-critique : moteurs cachés du sentiment d’imposture
Le perfectionnisme, c’est ce besoin maladif de tout faire parfaitement. Sauf que… la perfection, ça n’existe pas. Résultat ? Tu ne finis jamais tes projets, tu t’épuises, et surtout… tu n’es jamais satisfait(e) de toi !
Par exemple : Tu veux lancer ton propre projet, mais tu repousses toujours. “Je dois d’abord suivre 10 formations, lire 50 livres et avoir la certitude que ce sera parfait !”
L’auto-critique, elle, est encore plus pernicieuse. C’est cette petite voix dans ta tête qui dit : “Tu es nul(le)”, “Ce que tu fais ne vaut rien”, “N’importe qui pourrait le faire mieux que toi”, « Tu es trop lent(e), pas assez efficace, etc…« …
👉 À chaque pensée négative, demande-toi :
“Si mon/ma meilleur.e ami.e disait ça, qu’est-ce que je lui répondrais ?”
Fais-toi ce cadeau : sois ton/ta propre allié(e). 🤝💛
Lire aussi : comment calmer son critique intérieur ?
👉 Clique ICI pour recevoir ton test (gratuit) pour te situer sur ✨ l’échelle de l’hypersensibilité 🌱Comment dépasser la peur de l’échec et renforcer son estime de soi pour surmonter le syndrome de l’imposteur au quotidien ?
Changer son dialogue intérieur : de l’auto-critique à l’auto-bienveillance
Et si tu devenais ton propre coach motivant au lieu de ton pire juge intransigeant ?
Exercice ✍️ : Écris une lettre à ton « critique intérieur ». Dis-lui que tu le vois, mais que tu ne le laisses plus prendre le contrôle. Transforme chaque critique en encouragement.
Par exemple, au lieu de “Tu es trop nul pour ce poste”, dis-toi “J’apprends et je progresse chaque jour”.
Découvrir l’atelier d’écriture thérapeutique (pour plus d’apaisement et de douceur envers toi au quotidien)
Oser échouer : pourquoi la peur de l’échec est un frein au succès ?
Si tu évites l’échec à tout prix, tu évites aussi… la réussite. L’échec, c’est un tremplin.
Par exemple : J.K. Rowling a essuyé 12 refus avant que Harry Potter soit publié. Imagine si elle avait abandonné ?
👉 Au lieu de te dire “Si j’échoue, c’est la honte”,
dis-toi plutôt : “Si j’échoue, j’apprends quelque chose d’utile.”
Se détacher de la validation externe pour cultiver l’auto-efficacité
Si tu attends toujours l’approbation des autres pour te sentir légitime, tu ne seras jamais indépendant et libre.
Par exemple : Tu viens d’avoir une promotion, mais au lieu de te réjouir, tu attends que quelqu’un soit fier de toi et éventuellement te dise “tu le mérites”. Et si toi-même tu décidais que tu le mérites ?
Tu n’as pas besoin d’un tampon « validé par les autres » pour exister. Ce que tu accomplis a de la valeur, même si personne ne le remarque. Apprends à être ton propre juge bienveillant. Demande-toi : « Est-ce que j’ai fait de mon mieux ? » Si la réponse est oui, c’est suffisant.
Tu te souviens de tes derniers succès ? Non ? Normal, ton cerveau les oublie vite. C’est dû au biais de négativité.
👉 Chaque soir, note tes petites victoires de ta journée. 🏆
Même des trucs simples, comme “J’ai bien géré une conversation” ou “J’ai osé donner mon avis”.
Lire aussi : les biais cognitifs, méfie-toi de ton cerveau !
Affronter la procrastination et oser passer à l’action
Tu remets souvent les choses à plus tard ? C’est ton cerveau qui te protège de l’échec… sauf qu’en réalité, il t’empêche aussi de réussir.
Par exemple : Tu veux postuler à un job de rêve, mais tu passes des heures à “perfectionner” ta candidature. Résultat ? Tu ne l’envoies jamais.
Et si tu arrêtais d’attendre d’être « prêt » ?
Si tu attends le moment parfait pour agir, tu risques surtout d’attendre toute ta vie. La vérité, c’est qu’on ne se sent jamais vraiment prêt. Ceux qui réussissent se lancent quand même.
La vie, c’est comme un train qui ralentit en gare : soit tu sautes dedans, soit tu le regardes passer (encore). 🚆
Le bon moment, ce n’est pas quand tout est aligné, c’est quand tu décides d’oser, malgré l’incertitude. 🚀
👉 Utilise la règle des 5 secondes : dès que tu hésites, compte à rebours 5-4-3-2-1 et… fais-le !
Et rappelle-toi : mieux vaut un projet imparfait réalisé, qu’un projet parfait qui n’existe pas. 😉
Lire aussi : comment vaincre la procrastination ? 6 pistes à suivre
Conclusion
Bonne nouvelle : tu peux surmonter le syndrome de l’imposteur. 🎉 Et tu n’as pas besoin d’attendre une validation extérieure ou un moment parfait pour commencer.
Rappelle-toi :
✨ Ce que tu ressens n’est pas systématiquement la réalité – ton cerveau peut souvent te jouer des tours, mais tes compétences sont bien réelles.
✨ Remplace l’auto-critique par l’auto-bienveillance – sois ton propre coach motivant plutôt que ton pire juge.
✨ Ose échouer et apprendre – chaque pas, même imparfait, te rapproche de la confiance en toi.
✨ Célèbre tes réussites – prends conscience de tes progrès, aussi petits soient-ils.
✨ Passe à l’action malgré le doute – n’attends plus d’être totalement prêt(e), le vrai progrès naît du mouvement.
Le syndrome de l’imposteur n’a pas à dicter tes choix. Tu mérites tes succès, tu as de la valeur et tu es capable d’avancer avec confiance. 💪
Alors, quel premier pas vas-tu faire aujourd’hui pour prendre ta place sans douter de toi ? 🚀
Sensiblement 🧡
Lauren
Et toi, as-tu déjà ressenti le syndrome de l’imposteur ?
Quel conseil t’a le plus parlé dans cet article ?
Partage ton expérience en commentaire ! 😊💬
Ressources complémentaires 📚
- Méditation guidée offerte pour te recentrer sur toi-même. 🧘♀️
- Ebook offert 10 étapes pour améliorer l’estime de soi
- Test offert pour évaluer ton niveau d’estime pour toi-même
- Offre découverte connaissance de soi ✨
Si cet article pour surmonter le syndrome de l’imposteur t’a plu, partage-le sur Pinterest ! Merci 😘
Il te suffit de passer ta souris au dessus de l’image et de cliquer sur le logo Pinterest. « Sharing is caring«
Ça m’a fait du bien de lire cet article! Je réalise (encore!)que l’estime que je devrais me porter passe par le regard des autres.
Je vais mettre en pratique les petits trucs tels que écrire tous mes petits et plus grands succès de la journée et être bienveillante envers moi-même ( laisser de côté le critique intérieur).
Merci pour tes conseils!
oh extra ! Merci Michelle pour ton retour ! Heureuse que cet article puisse t’aider. 🤗
Bravo pour ton declic 🔥
Avec plaisir pour les conseils et si tu ne l’as pas encore visionnée n’hésite pas à regarder ma conférence qui pourra aussi t’apporter des clés sur l’estime de soi : https://www.pepitesdebonheur.com/inscription-replay-conte/
Belle journée ✨