Les critiques, ça pique ! Plus on est touché au plus profond et plus on peut être amené à sur-réagir ou au contraire à bouder. Dans tous les cas on se fait du mal à soi et à la relation. Mais alors comment moins réagir face aux critiques ? En étant moins impacté émotionnellement ! Comment ? Je te donne 7 clés dans cet article pour prendre de moins en moins de plein fouet et de façon douloureuse les critiques que tu pourrais être amené à recevoir de ton entourage pro comme perso.

image illustrant les réseaux sociaux où les critiques sont très fréquentes

Je pense par exemple aux réseaux sociaux où beaucoup de personnes se permettent critiques virulentes, remarques, commentaires parfois très agressifs. Souvent basés sur des généralisations à partir d’un exemple de vie. Ou des croyances populaires sur des types des catégories de population, des métiers, des thématiques ou autres.
Ou encore de la méchanceté gratuite (quand tu te prends un « trop conne » par exemple sous une vidéo que tu postes 😅).

De manière générale le jugement s’oppose à la compréhension. Et beaucoup de personnes jugent, critiques, incendient parce qu’elles ne comprennent pas vraiment « comment ça se passe ». Elles ne savent pas mais font tout comme en interprétant, imaginant, supposant et bâtissant des croyances à partir de ça et quelques expériences de vie.

Bien sûr c’est valable tout le temps et partout. Et c’est accentué sur les réseaux sociaux qui à mon goût ne font pas toujours ressortir le meilleur de l’humanité. Il y a aussi de belles choses sur ces réseaux, à nous de trier. Et de nous méfier.

Certaines personnes passent leur temps à critiquer tout et tout le monde. En même temps c’est bien plus facile de voir ce qui ne va pas chez les autres que chez soi. Et puis comme je le disais moins juger demande de plus comprendre, donc se mettre à la place de l’autre pour concevoir sa façon d’agir. Tout le monde ne fait pas cet effort. Si tu as des personnes comme cela dans ton entourage je te conseille de ne pas passer trop de temps avec elles si tu le peux. Histoire d’éviter de trop « absorber » leur « négativité ».

Après tout, comme le dit Jim Rohn, un célèbre conférencier :

Vous êtes la moyenne des 5 personnes avec qui vous passez le plus de temps 

Bien entendu nous ne pouvons éviter les critiques et commentaires désagréables dans la vie. Ça va forcément arriver, à la maison, avec les amis, ou au boulot. Alors autant développer aussi des stratégies pour y faire face.

Lire aussi : le non-jugement pour gagner en confiance et en sérénité

Plus les compliments te rassurent et plus les critiques vont te faire mal. À l’inverse moins tu as besoin de l’approbation des autres pour être rassuré et moins tu souffres de leur désapprobation (ou absence d’approbation, comme le dit si bien JJ Goldman « tout mais pas l’indifférence » 😉). Autrement dit moins tu as besoin des compliments et moins tu est impacté par les critiques (qui ne sont plus aussi « dangereuses »). Ça va de paire.

Attention je dis bien avoir besoin des compliments et non les apprécier.

Je pense que c’est très bénéfique d’apprécier les compliments qui nous semblent pertinents.

L’idée est simple : tu reçois un compliment sincère et pertinent, c’est chouette ça fait plaisir.

Tu n’en reçois pas c’est OK parce que tu n’en as pas « besoin » pour te sentir à la hauteur et apprécié.

image d'une personne qui reçoit un compliment et l'apprécie

Comment avoir moins besoin des compliments ?

Déjà en nourrissant autant que possible par soi-même son besoin de reconnaissance. En étant au clair sur ce qu’on fait de bien. En sachant se féliciter soi-même et savourer ses réussites (même les plus petites).

Autrement dit nourrir nous-même notre estime personnelle sans avoir besoin que les autres le fassent pour nous.
Surtout que les autres ne peuvent de toute façon pas vraiment le faire pour nous puisque l’estime personnelle vient de l’intérieur : c’est la valeur que l’on s’accorde à soi même ^^

Ce qui nous amène au 2e point : plus tu te connais et tu sais ce que tu vaux et moins tu es dépendant de l’approbation de l’autre. Qu’on te le dise ou non tu sais déjà ce que tu fais bien et moins bien, quelles sont tes forces et tes faiblesses. Il est donc plus facile pour toi de te demander ce que tu penses des paroles de l’autre. Non qu’il ait forcément tort et toi forcément raison. Ni l’inverse 😁.

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Ne prends pas pour argent comptant tout ce qu’on te dit ! Ce n’est pas parce qu’on te fait une critique qu’elle est forcément vraie….et utile !

Elles sont générales, n’offrent pas de conseils pour s’améliorer ni de solution aux situations et peuvent même être décourageantes voire blessantes. Au lieu de cibler un point précis de ce que tu as fait à un instant T elles s’attaquent à qui tu es de manière générale.

image d'un homme qui reçoit des critiques non constructives
  1. « Ton rapport était nul.« 
  2. « Ton discours était ennuyeux.« 
  3. « Tu n’as pas fait assez d’efforts dans ce projet.« 
  4. « Ta présentation était mauvaise.« 
  5. « Tu es vraiment égoïste.« 
  6. « Tu es toujours en train de te plaindre.« 

Je pense qu’on est d’accord pour dire que toutes ces critiques n’aident pas vraiment à avancer. Parce qu’on se sait pas vraiment QUOI améliorer. Dans ce cas-là tu as deux possibilités : soit tu demandes des éclaircissements. Soit tu n’en tiens pas compte. Tout dépend peut-être de l’enjeu et à quel point le sujet est important.

Certaines critiques n’ont vraiment aucun intérêt et ne valent pas la peine que tu leur prêtes de l’attention. Souviens-toi que tu as une quantité limitée d’êtres et de choses qui valent la peine que tu leur prêtes ton attention. Comme le dit si bien Marc Manson dans son livre « l’art subtil de s’en foutre ».

Dans ce genre de critique on retrouve par exemple celles qui transmettent uniquement les croyances, blessures, peurs, frustrations ou déceptions de l’émetteur et qui ne viennent absolument rien dire sur toi.

Même si cette critique ne nous concerne en fait pas vraiment, nous pouvons avoir besoin d’un temps de « digestion ». Un temps pour accepter que l’autre ait pu nous faire cette remarque déplaisante. Qui peut être nous semble injuste et fausse. Et qui nous touche d’autant plus qu’elle « s’attaque » à ce qui est important pour nous (notre métier, notre famille, nos valeurs, nos propres croyances etc…)

À noter qu’on ne ressent le besoin de se défendre que si on se sent attaqué justement. Un axe de travail est justement de ne plus se sentir attaqué. Et pour cela se rappeler que la parole de l’autre n’a de valeur que celle qu’on lui donne !

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Il existe des critiques constructives qui sont désagréables parce qu’elles viennent toucher un point sensible. Ce sont celles qui peuvent t’aider à améliorer qui tu es et/ou ce que tu fais, pour améliorer une relation et/ou une situation. Souviens-toi le changement est rarement confortable (et tellement bénéfique !).

Sont généralement constructives les critiques qui sont spécifiques, axées sur l’amélioration des situations et offrent des conseils pour s’améliorer ou des suggestions pour résoudre les problèmes.

Voici quelques exemples :

  1. « Ton rapport était bien structuré et clair, mais j’ai remarqué quelques fautes d’orthographe. Peut-être pourrais-tu relire et corriger avant de le soumettre?« 
  2. « Ton discours était très persuasif, mais je pense que tu pourrais renforcer ton argumentation en ajoutant des exemples concrets pour illustrer tes points.« 
  3. « J’apprécie vraiment ton engagement dans ce projet, mais je pense que nous pourrions améliorer l’efficacité de notre collaboration en fixant des échéances plus précises pour les tâches à accomplir.« 
  4. « Ta présentation était très informative, mais j’ai trouvé que le rythme était un peu rapide. Peut-être pourrions-nous ralentir un peu pour permettre à l’audience de mieux absorber les informations? »
  5. « Je remarque que tu as tendance à interrompre souvent les autres lors des conversations. Peut-être pourrais-tu essayer d’être plus conscient de cela et de laisser les autres s’exprimer avant d’intervenir? »
  6. « J’ai remarqué que tu sembles stressé ces derniers temps. Est-ce qu’il y a quelque chose qui te préoccupe? Je suis là si tu as besoin de parler ou de trouver des solutions ensemble. »

Noter également le positif permet de rendre la critique plus « digeste ». Clarifier le bénéfice de l’amélioration proposée (quand c’est pertinent) donne aussi plus envie de mettre en place les conseils.

Ces exemples ont pour but de t’aider à distinguer si la critique reçue est constructive ou non. Ils peuvent t’aider également à émettre toi-même des critiques constructives. Histoire d’aider à améliorer les situations et qui sait, peut être inspirer d’autres personnes.

Conférence gratuite : comment faire de son hypersensibilité une force ?

En bref, faire preuve d’esprit critique par rapport à ce que l’autre dit.

Bien sûr ça demande là aussi une estime personnelle pas trop mauvaise pour être capable de regarder en soi et se demander en toute sincérité et humilité (sans s’angoisser) : »est ce que l’autre a raison ? est ce que cette remarque est utile pour m’aider à faire mieux ? qu’est ce que ça va m’apporter de lui répondre ? en quoi ça va aider l’autre de lui répondre ? est ce mon rôle ? « .

femme en train de réfléchir si la critique reçue est constructive ou non
  • Tu prends ensuite ce que tu as à prendre pour t’aider à avancer. Souviens toi aussi que c’est normal d’être imparfait tu n’as pas à t’en vouloir ni à culpabiliser. Tu peux simplement être reconnaissant d’avoir une opportunité de progresser.
  • Et tu rends tout ce qui est « inutile » à l’autre en te rappelant que ça en dit uniquement sur sa façon de voir les choses (voir point suivant n°4).
    • si tu n’es pas d’accord avec l’autre et que tu ressens le besoin de lui répondre (justifier, argumenter, faire comprendre ton point de vue), demande-toi si ça va être utile ; souvent c’est bénéfique pour soi de lutter contre l’irrésistible envie de « faire comprendre son point de vue à l’autre », surtout lorsqu’il est plus question d’ego que de situation à améliorer (pas de véritable enjeu ni de possibilité d’aboutir à quoi que ce soit)

Lire aussi : qu’est-ce que l’estime de soi ?

Tu connais peut être ce dicton, « l’avis des autres est la vie des autres » ? . L’autre n’est PAS un juge suprême. Il n’a pas non plus la science infuse. Parfois il a raison, parfois non. Souvent il est surtout plus question d’opinion personnel et subjectif que de faits neutres et indiscutables. Et son opinion en dit plus sur l’autre que sur toi.

Ce que chacun dit (toi et moi compris) est principalement le reflet de sa propre façon de voir le monde.

image d'un groupe d'amis qui discutent ensemble

L’opinion d’une personne parle de ses peurs, de ses blessures, de son niveau de connaissance sur un sujet précis, de ses croyances, de son ouverture d’esprit, de ses goûts et envies, de ce qui la touche, de ce qui est important pour elle, son niveau d’estime d’elle-même, etc….

En fait dès que quelqu’un ouvre la bouche, c’est finalement pour parler de lui et de comment il interprète et s’approprie le monde. Il parle de SA vérité. On le fait tous. Avec plus ou moins de retenue, de précaution et d’humilité.

Voici quelques exemples :

  • tu parles trop fort –> le niveau sonore est trop élevé pour MES oreilles (il n’y a pas de grille officielle de niveau sonore trop, bien ou pas assez élevé)
  • ton vêtement est joli –> ton vêtement est à MON goût (n’oublions pas, la beauté est subjective, si l’autre n’avait pas aimé, ton vêtement n’aurait pas été moins beau en soi, juste pour lui)
  • ce sont les bébé qui pleurent –> selon MOI les adultes n’ont pas le droit de pleurer (croyance que pleurer est un signe de vulnérabilité / faiblesse, que pleurer veut dire ne pas gérer ses émotions ou autre – la personne ne se l’autorise probablement pas elle-même donc n’accepte pas que les autres le fassent)
  • tu aurais du / pu faire ça –> J’aurais vraiment apprécié que tu fasses cela (donne des infos sur les attentes de l’émetteur, ce qui est important pour lui – derrière un reproche se cache souvent de la déception, de la tristesse ou de la peur)
  • tu ne m’écoutes jamais –> j’ai un besoin d’écoute qui n’est pas suffisamment nourri (est-ce que l’émetteur s’écoute déjà lui-même ou attend-il que l’autre fasse « tout le boulot » en nourrissant intégralement ses besoins à sa place ?)

Du coup tu n’as PAS à prendre personnellement ce qu’on te dit parce que quoi qu’il se passe, quand tu y réfléchis, ça ne te concerne finalement pas tant que ça. Du moins dans la grande majorité des cas. Et ça vaut toujours la peine de se poser la question, comme évoqué dans le point n°3. C’est un des accords toltèques « quoi qu’il arrive n’en fais pas une affaire personnelle« . Pour découvrir les autres, c’est juste en dessous. 👇

Lire aussi : les 4 accords toltèques

Garder son calme est avant tout un cadeau que l’on se fait à soi. Parce que plus on s’énerve et plus on donne de l’importance à l’événement. Aussi on se sent encore plus mal et encore plus longtemps.

Voici 4 étapes pour gérer le manque de respect :

  • 1. déjà commencer par l’accepter, ce qui ne veut pas dire être d’accord ni se résigner mais reconnaître que cela ait pu avoir lieu même si ça nous déplaît (ou nous choque carrément !!)
  • 2. une fois que l’on est plus calme intérieurement alors se rappeler que chacun a ses valeurs et sa propre façon de les mettre en application – qui peut être entravée par l’état émotionnel du moment (peurs, colère, frustration, tristesse ou autre)
  • 3. se concentrer sur ce qui est en notre pouvoir pour “rectifier le tir” : que puis-je faire dans cette situation pour faire comprendre à l’autre que mes limites ont été franchies et le prévenir de ne pas recommencer ? 
  • 4. bien sûr nous n’avons pas le contrôle sur les actions de l’autre, par contre nous l’avons sur nos propres actions : si le manque de respect se reproduit alors évaluer quelles nouvelles mesures nous pouvons prendre
image symbolique d'une personne qui pose ses limites

Qu’en est-il des personnes réellement toxiques ? J’en parle d’en l’article juste en dessous 👇

Lire aussi : comment éviter les personnes toxiques quand on est hypersensible ?

Je pense que le manque de tact est d’autant plus impactant qu’on a une estime personnelle basse et instable. Parce qu’alors on se sent de base très facilement remis en question dans notre valeur profonde par les paroles des autres.

Et c’est encore pire quand l’hypersensibilité vient amplifier la violence ressentie du propos qu’on reçoit. Surtout parce que les plus sensibles d’entre nous avons besoin de beaucoup de douceur et ne fonctionnons pas comme cela. Puisque nous sommes très attentifs au bien-être de l’autre et à ce qu’il peut éprouver.

Si la personne en face de toi n’a pas besoin qu’on prenne de gants avec elle alors elle n’en prendra pas forcément avec toi. Juste parce qu’elle n’y pensera pas. Ou alors qu’elle ne verra pas l’intérêt. Ce n’est donc pas forcément contre toi (parce qu’elle ne t’aime pas, ne te respecte pas, …). Juste qu’elle ne fait pas l’effort, qu’elle n’y pense pas, ou peut-être même qu’elle ne sait pas faire !

Pour certaines personnes ça demande un effort considérable de « mettre les formes« . Et parmi ces personnes on retrouve celles qui n’ont jamais appris et sont particulièrement démunies quand elles « doivent le faire ». Après tout ça fait peut être partie de ces choses qu’il faut vivre pour les comprendre….

Tout comme celui qui n’a jamais été susceptible peut avoir du mal à comprendre pourquoi certains se vexent pour des choses qui lui semble si « insignifiantes ». De la même façon celui qui dit ce qu’il pense sans filtre (et sans trop réfléchir ^^) peut avoir du mal à comprendre pourquoi certaines personnes n’arrivent pas à être aussi directes. Ni pourquoi elles peuvent réagir fortement quand on est un peu trop direct avec elles.

Mais alors comment réagir ? La procédure est finalement toujours la même en cas de trigger émotionnel :

  1. commencer par se calmer intérieurement en changeant son interprétation de la situation (les 3 chapitres précédents peuvent être une aide précieuse pour cela) pour ensuite
  2. exprimer ses ressentis, plutôt en mode proposition d’amélioration précise que reproche vague (cf point n°3 sur les critiques constructives et non constructives)

Lire aussi : que faire face à la susceptibilité ?

Les critiques de soi envers soi-même sont peut-être les pires de toutes !

Surtout si elles sont répétées. Ce qui arrive souvent quand on manque d’estime de soi. Le critique intérieur prend alors bien trop de place en imposant de folles exigences inatteignables de perfection. Dans ces cas-là nous sommes nos pires bourreaux puisque nous nous reprochons en permanence de ne pas être à la hauteur des exigences du critique intérieur.

Une personne qui manque d’estime personnelle souffre beaucoup des critiques. Sans forcément réaliser qu’elle se dit à elle-même 10 fois pire que ce que les autres lui disent. En effet la mésestime de soi pousse souvent à se concentrer sur « à quel point les autres sont désagréables envers soi » alors que les pires souffrances viennent insidieusement de l’intérieur.

On se torpille et s’auto-sabote :

  1. en étant bien trop intransigeant, intolérant, critique, jugeant envers soi-même, en se rabaissant constamment, se dénigrant, se dévalorisant (cercle vicieux qui met encore plus à mal l’estime de soi)
  2. en s’imaginant que tout le monde est aussi intraitable que soi = en interprétant comme des agressions de l’extérieur des paroles qui n’en sont pas (ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a jamais d’agression simplement qu’on en voit aussi et souvent là où il n’y en a pas)

Lire aussi : comment calmer son critique intérieur ?

Se détacher des compliments et distinguer les critiques constructives des non constructives peuvent contribuer à une meilleure santé mentale et à une estime de soi plus solide.

En apprenant à reconnaître la valeur de nos propres accomplissements et en développant notre capacité à évaluer de manière objective les critiques que nous recevons, nous pouvons évoluer avec plus de confiance et de sérénité dans le monde complexe des interactions sociales.

En gardant à l’esprit que les paroles des autres en disent souvent plus sur eux-mêmes que sur nous, nous pouvons construire et développer une vision de nous-mêmes moins influencée par l’approbation extérieure et plus ancrée dans notre propre perception de notre valeur.

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Sensiblement ❤️
Lauren

Ce livre est une pépite en terme de relation aux autres. On y trouve de précieuses explications et conseils la communication à soi et aux autres à travers des thématiques comme le jugement, l’écoute, se taire, les encouragements, la critique, les conflits, les responsabilités, le pardon, etc….

Lien du livre

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Cet article a 2 commentaires

  1. Emmanuelle

    Quand on a grandi dans un environnement familial et amical ou le jugement et la critique sont omniprésents avec les années et après en avoir beaucoup souffert et après avoir compris le pourquoi comme c’est si bien expliqué dans cet article, on fini par s’en détacher et à entrer dans une certaine résilience. Ce que l’autre voit en nous n’est que son reflet dans le miroir, ses jugements et critiques ne nous appartiennent pas d’où l’importance de s’en détacher. Une question peut être à se poser : est ce que ce que l’autre me dit c’est LA réalité ou SA réalité ? 😉

    1. Lauren

      Bonjour Emmanuelle,
      Merci pour ton partage et heureuse que tu aies réussi à te détacher des critique de ton environnement familial et amical.
      Tout à fait chacun sa propre réalité à partir de sa propre histoire, ses blessures, ses croyances, son niveau d’estime personnelle / place du critique intérieur dans l’interprétation des événements, son caractère, ses émotions (notamment ses peurs), etc… 😉

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