Avoir confiance en soi est essentiel pour se sentir plus libre dans sa vie.

Cela permet de prendre des décisions sans analyser chaque possibilité pendant trois semaines, d’oser faire ce qui nous tient à cœur et de ne pas avoir besoin d’enchaîner les activités simplement pour éviter de trop penser.

La confiance en soi influence également nos relations avec les autres. Elle nous aide à exprimer notre opinion, refuser une demande, poser nos limites et nous affirmer avec davantage de calme. Autrement dit, à prendre notre place sans nous écraser… mais sans exploser non plus.

Elle joue aussi un rôle important face à la nouveauté. Plus nous doutons de nos capacités, plus un changement, une prise de parole ou une situation inconnue risque de devenir stressant.

Et comme la vie a la délicatesse de ne jamais rester parfaitement prévisible 😅, apprendre à se faire confiance peut réellement changer notre manière de traverser les difficultés.

Dans la vie professionnelle, le manque de confiance peut notamment compliquer les entretiens, la prise de parole, la présentation de ses compétences, la négociation ou la candidature à des postes qui nous attirent vraiment.

Mais d’où vient la confiance en soi ? Et surtout, comment la renforcer lorsqu’elle nous fait défaut ?

🧠 Comprendre comment se construit la confiance en soi

Confiance en soi et estime de soi : quelle différence ?

La confiance en soi et l’estime de soi sont proches, mais elles ne désignent pas exactement la même chose.

💡 L’estime de soi correspond à la valeur que tu t’accordes et à la manière dont tu te considères et te traites.
La confiance en soi concerne davantage ta capacité à agir.

Elle répond à des questions comme :

  • Est-ce que je me sens capable de faire face à cette situation ?
  • Est-ce que je crois pouvoir apprendre ?
  • Est-ce que je peux prendre une décision sans avoir toutes les garanties ?
  • Est-ce que je me fais suffisamment confiance pour essayer ?

Une personne qui possède une estime d’elle-même assez stable peut se dire : « J’ai de la valeur, même lorsque je me trompe. » Et lorsqu’elle développe également sa confiance en elle, elle peut ajouter : « Je peux essayer, apprendre et progresser. »

💡 La confiance en soi n’est cependant pas identique dans tous les domaines.

Tu peux te sentir très compétent(e) dans ton travail et perdre tes moyens dans une relation amoureuse. Être parfaitement à l’aise avec tes proches, mais paniquer lorsqu’il faut t’exprimer devant un groupe. Ou encore savoir gérer les problèmes des autres avec beaucoup de discernement… puis ne plus savoir quoi faire dès qu’il s’agit des tiens. Classique 😅

L’objectif n’est donc pas nécessairement de devenir confiant(e) partout et tout le temps. Il consiste plutôt à identifier les situations dans lesquelles le doute prend trop de place, puis à développer progressivement de nouvelles expériences dans ces domaines.

J’explique plus précisément les liens entre estime de soi, confiance, émotions et hypersensibilité dans ma conférence gratuite Comment faire de son hypersensibilité une force dont tu trouveras le lien en fin d’article.

Lire aussi : Prise de décision en toute confiance : un défi pour les hypersensibles

Le rôle de l’enfance et de l’environnement

La confiance en soi se construit à travers nos expériences, mais aussi grâce aux réactions des personnes qui nous entourent.

Pendant l’enfance et l’adolescence, les paroles des parents, des enseignants et des autres figures importantes peuvent influencer profondément l’image que nous développons de nos capacités.

photo d'un père qui aide sa fille à faire ses devoirs

À travers ce que l’on vit et ce que l’on entend, nous enregistrons progressivement certaines croyances :

  • « Je suis doué(e) dans ce domaine. »
  • « Je ne suis pas manuel(le). »
  • « Je ne sais pas parler devant les autres. »
  • « Je suis maladroit(e). »
  • « Je peux me débrouiller. »
  • « Je n’y arriverai jamais. »

Certaines de ces convictions peuvent correspondre à une difficulté réelle à un moment donné. Mais nous avons parfois tendance à transformer une expérience ponctuelle en vérité définitive sur nous-mêmes.

Avoir :

  • échoué une fois devient : « Je suis incapable. »
  • perdu ses moyens devant un groupe devient : « Je ne sais pas m’exprimer. »
  • été critiqué(e) devient : « Je ne suis pas assez compétent(e). »

💡 Une capacité peut évoluer. Une difficulté n’est pas une identité.

Quand les croyances limitantes entretiennent le manque de confiance

Une fois installées, les croyances du type « je ne suis pas capable de… » peuvent limiter fortement nos actions. Après tout, lorsque tu es convaincu(e) que tu vas échouer, vas-tu réellement t’investir avec confiance ? Vas-tu oser essayer plusieurs fois ? Demander de l’aide ? Persévérer après une première difficulté ?

Souvent, non.

Tu risques plutôt d’éviter la situation ou d’abandonner rapidement. Et cet évitement viendra ensuite renforcer ta conviction initiale : « Tu vois, je n’y arrive pas. »

Lire aussi : Les biais cognitifs : méfie-toi de ton cerveau ! – Partie 1

💡 La croyance devient alors une sorte de prophétie autoréalisatrice :

  1. Tu penses que tu n’es pas capable.
  2. Tu n’oses pas agir ou tu agis en étant persuadé(e) d’échouer.
  3. Tu n’obtiens pas l’expérience qui pourrait remettre cette croyance en question.
  4. Tu conclus que tu avais raison de douter de toi.

Et le cercle vicieux se renforce. Pour en sortir, il ne suffit donc pas toujours de se répéter devant le miroir que l’on est formidable. Il faut progressivement confronter la croyance à la réalité en réalisant des actions adaptées à notre niveau actuel.

Pour aller plus loin, lire aussi : comment mes croyances limitantes me font-elles souffrir ?

⚖️ Ce que la confiance en soi n’est pas

Avoir confiance en soi ne signifie pas être certain(e) de réussir tout ce que l’on entreprend.

Cela ne veut pas non plus dire ne jamais douter, ne plus ressentir de peur ou se montrer parfaitement à l’aise dans toutes les situations. Même une personne qui possède une bonne confiance en elle peut avoir le trac avant de prendre la parole, hésiter face à une décision importante ou craindre d’échouer.

La différence, c’est qu’elle ne considère pas automatiquement cette peur comme la preuve qu’elle est incapable. Elle peut se dire :

  • « Je ne sais pas encore si je vais réussir, mais je peux essayer. »
  • « Je n’ai jamais fait cela, mais je peux apprendre. »
  • « Je me sens impressionné(e), mais cela ne m’empêche pas d’avancer progressivement. »

💡 La confiance en soi ne consiste donc pas à penser : « Je vais forcément réussir. »
Elle ressemble plutôt à : « Quelle que soit l’issue, je me fais suffisamment confiance pour essayer, apprendre et m’adapter. »

Avoir confiance en soi ne signifie pas ne plus être sensible

Tu peux ressentir une émotion très forte, avoir les mains qui tremblent, rougir ou sentir les larmes monter… et malgré tout oser exprimer ton opinion, poser une limite ou accomplir quelque chose qui te fait peur.

La présence d’une émotion ne signifie pas que tu manques forcément de courage ou de capacités.

💡La véritable confiance ne consiste pas à ne plus rien ressentir.
Elle permet d’avancer avec ce que tu ressens, au lieu d’attendre d’être parfaitement calme et rassuré(e) pour agir.

Lire aussi :

La confiance en soi n’est ni de l’arrogance ni un sentiment de supériorité

Avoir confiance en soi ne signifie pas se croire meilleur(e) que les autres, imposer ses idées ou refuser de se remettre en question.

Une personne confiante peut reconnaître ses compétences sans avoir besoin de rabaisser celles des autres. Elle peut défendre son point de vue tout en restant ouverte à la discussion. Elle peut également reconnaître une erreur sans conclure qu’elle est entièrement nulle ou incapable.

La confiance en soi permet de penser : « Je suis capable et les autres aussi. »

Lire aussi : L’humilité et l’estime de soi : comment être humble sans se dévaloriser ?

Tu n’as pas besoin d’avoir confiance en toi partout

La confiance en soi varie également selon les domaines. Tu peux être très à l’aise dans ton travail, mais perdre tes moyens dans une relation amoureuse. Ou encore, tu peux facilement parler avec tes proches, mais paniquer lorsqu’il faut t’exprimer devant plusieurs personnes. Tu peux te sentir compétent(e) dans un domaine connu et beaucoup plus vulnérable face à une situation nouvelle.

L’objectif n’est donc pas de devenir soudainement confiant(e) en toutes circonstances. Il s’agit plutôt d’identifier les situations dans lesquelles tu doutes le plus de toi, puis de développer progressivement de nouvelles expériences qui te permettront de penser : « Je n’étais pas sûr(e) de moi, mais j’ai osé. Et je découvre que je suis capable d’apprendre, de m’adapter et de recommencer. »

💡 La confiance en soi n’est finalement pas l’absence de peur, de doute ou d’imperfection. C’est la capacité à ne plus les laisser décider systématiquement à ta place.

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🪞 Renforcer la confiance en soi en changeant ton regard sur toi

Reprendre ton pouvoir sur ton discours intérieur

Ton entourage et tes expériences passées ont pu influencer ta confiance en toi. Et de façon plus globale ton estime de toi. Mais une fois adulte, une grande partie du travail consiste à observer la manière dont tu continues toi-même à te parler.

Nous pouvons malheureusement entretenir les blessures laissées par certaines expériences à travers un discours intérieur très critique.

Lire aussi : articles sur les blessures de l’âme (abandon, rejet, injustice, humiliation, trahison)

Tu peux avoir l’impression que le monde entier te juge alors que, parfois, ton propre critique intérieur est déjà occupé à :

  • te dévaloriser ;
  • te répéter que tu n’es pas capable ;
  • grossir chacune de tes imperfections ;
  • minimiser tes réussites ;
  • te reprocher le moindre faux pas ;
  • prévoir ton échec avant même que tu aies essayé.

Comme le disait Jacques-Bénigne Bossuet :

« Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes. »

Cela ne signifie pas que les paroles ou les comportements des autres ne peuvent pas faire de mal. Ton environnement compte réellement. Mais même lorsque la critique extérieure s’arrête, il arrive que nous continuions intérieurement le travail à sa place.

Par exemple, au lieu de penser : « Je suis vraiment nul(le), je rate toujours tout. » Tu peux essayer : « Je n’ai pas réussi cette fois-ci. Je peux chercher ce qui m’a manqué et tenter une autre approche. » L’objectif n’est pas de nier les difficultés ni de te raconter que tout est parfait. Il s’agit d’apprendre à te remettre en question pour progresser, sans te démolir au passage.

Lire aussi : Comment calmer son critique intérieur ?

Apprendre à te soutenir même lorsque tu échoues

En s’aimant uniquement en cas de réussite on détruit à petit feu la confiance en soi. Parce qu’il est impossible de ne jamais échouer.

Donc on peut, entre autres, être tenté de ne pas agir par peur de se décevoir. Or c’est en agissant qu’on se trompe. Donc qu’on apprend et qu’on évolue. Mais aussi qu’on dédramatise le passage à l’action en s’y habituant et qu’ainsi on prend confiance. Parce qu’on SAIT qu’on peut le faire. On en a la preuve puisqu’on l’a déjà fait…

photo d'une femme qui se fait un auto-câlin pour illustrer l'importance de l'amour de soi pour avoir confiance en soi

Il est donc essentiel de nourrir la relation à soi : ça commence par apprendre à se connaître.
Mais aussi à s’accepter et s’aimer peu importe qu’on réussisse ou qu’on échoue. Qu’on soit dans un bon jour ou un mauvais.
Faire preuve de bienveillance envers soi est essentiel pour retrouver confiance en soi.

Lire aussi :

🛡️ Te libérer de ce qui fragilise ta confiance en toi

Identifier les peurs et les doutes qui freinent ton passage à l’action

De nombreux obstacles à la confiance se trouvent dans nos pensées et nos anticipations. Parmi les plus fréquents :

  • la peur d’échouer ;
  • la peur de parler devant les autres ;
  • la peur de décevoir ;
  • la peur d’être jugé(e) ou rejeté(e) ;
  • les doutes excessifs ;
  • la tendance à prendre chaque critique pour une vérité ;
  • la peur de ne pas être parfait(e) ;
  • le manque de cohérence entre ce que l’on souhaite et ce que l’on fait.

Le problème n’est pas de ressentir une peur ou d’avoir un doute. Ces réactions sont normales, notamment face à une situation nouvelle. Elles deviennent limitantes lorsqu’elles prennent systématiquement les décisions à ta place.

Tu peux alors t’interroger :

  • « Qu’est-ce que je ferais si je n’avais pas besoin d’être certain(e) de réussir ? »
  • « Quelle est la plus petite action que je pourrais entreprendre malgré cette peur ? »
  • « Est-ce que le risque que j’imagine est réellement aussi important que mon cerveau me le présente ? »
  • « Et si cela se passait moins bien que prévu, quelles solutions aurais-je ? »

Lire aussi : comment vaincre la peur qui t’empêche d’atteindre ton plein potentiel

Faire le tri dans les critiques et les remarques des autres

Les paroles des autres peuvent nous toucher, surtout lorsqu’elles viennent d’une personne importante pour nous. Mais nous pouvons apprendre à ne plus leur accorder automatiquement valeur de vérité.

Imagine qu’un inconnu te croise dans la rue et te dise : « Tu es vraiment incompétent(e). » Tu trouveras probablement cette remarque étrange ou déplacée, mais tu ne vas pas nécessairement remettre toute ta valeur en question. Tu ne connais pas cette personne et tu n’accordes pas beaucoup de crédit à son opinion. En revanche, si la même phrase vient d’un proche, d’un collègue ou d’un responsable, elle risque de te toucher davantage.

Pourtant, elle reste une opinion. Elle peut contenir une information utile, mais elle peut également être influencée par :

  • l’humeur de la personne ;
  • son propre système de valeurs ;
  • ses attentes ;
  • ses peurs ;
  • son ego ;
  • l’histoire de votre relation ;
  • sa manière, plus ou moins habile, de communiquer.
photo d'une femme qui analyse les critiques qu'on lui fait

Avant d’intégrer une remarque à ton discours intérieur, demande-toi :

  • Cette personne connaît-elle suffisamment la situation ?
  • Sa remarque porte-t-elle sur un comportement précis ou sur toute ma personne ?
  • Me donne-t-elle une information exploitable ?
  • Est-elle formulée pour m’aider ou simplement pour me rabaisser ?
  • D’autres éléments viennent-ils confirmer ce qu’elle dit ?
  • Qu’est-ce que je souhaite conserver de cette remarque ?

💡 Accorde donc à chaque critique / remarque / reproche le crédit qui lui revient. Ni plus, ni moins.

Plus tu prends tout ce que l’on te dit pour argent comptant, plus ton bien-être dépend de l’opinion des autres et plus tu risques de perdre confiance dans ton propre jugement.

Je vais plus en détail avec des exemples concrets dans les articles :

Te protéger des relations qui fragilisent ta confiance

Une grande partie du travail se joue dans ton discours intérieur. Mais ton environnement et les personnes que tu fréquentes peuvent également soutenir ou fragiliser ta confiance.

Il est beaucoup plus difficile de modifier ta manière de penser si tu évolues constamment auprès de personnes qui te dévalorisent, te culpabilisent, se moquent de tes émotions ou remettent systématiquement tes capacités en question.

Certains comportements peuvent particulièrement fragiliser la confiance : les critiques répétées et humiliantes, les comparaisons constantes, la culpabilisation, le dénigrement présenté comme de l’humour, la remise en cause permanente de ton ressenti, les contradictions destinées à te faire douter de toi, ou encore les encouragements suivis de dévalorisations.

photo d'une personne toxique qui sabote la confiance en soi d'une autre personne

C’est d’ailleurs un cercle vicieux.

Plus ton estime de toi est fragile, plus tu risques d’accorder du crédit à ces discours et de chercher l’approbation de la personne qui te dévalorise.

Tu deviens alors une « proie privilégiée » pour les personnes toxiques et les manipulateurs. Qui contribueront à saboter encore plus la confiance en nous-mêmes.

Se protéger ne signifie pas forcément rompre immédiatement toutes les relations difficiles. Selon la situation, cela peut commencer par moins se confier, poser une limite claire, réduire les échanges ou demander l’aide d’une personne extérieure.

Pour aller plus loin si le sujet te touche particulièrement, tu peux lire l’article complémentaire : comment éviter les personnes toxiques quand on est hypersensible ?

🚶 Construire la confiance en soi par l’action

Passer à l’action pour te prouver que tu en es capable

💡 Nous attendons souvent d’avoir confiance avant d’agir.
Mais dans de nombreuses situations, la confiance arrive après l’action.

Tu ne peux pas être totalement rassuré(e) avant d’avoir essayé quelque chose de nouveau. En revanche, chaque expérience vécue peut devenir une preuve supplémentaire que tu es capable de faire face. Cela ne signifie pas que tu dois commencer par l’action qui t’effraie le plus.

Si parler devant cent personnes te semble insurmontable, l’étape suivante n’est probablement pas de réserver le Stade de France 😁

Tu peux commencer par :

  • poser une question pendant une réunion ;
  • exprimer ton avis devant une personne de confiance ;
  • enregistrer ta voix ou une courte vidéo ;
  • intervenir dans un petit groupe ;
  • préparer à l’avance deux ou trois phrases importantes.

L’idée est de choisir une action légèrement inconfortable, mais réaliste. Tu construis ainsi une nouvelle histoire intérieure : « Je peux avoir peur et agir malgré tout. »

Lire aussi : 6 règles d’or pour faciliter le développement de soi

Tenir les engagements que tu prends envers toi-même

Nous parlons souvent d’intégrité dans nos relations avec les autres : faire ce que nous avons promis afin d’être considérés comme fiables.

💡 Mais l’intégrité compte également dans la relation que nous entretenons avec nous-mêmes.

Chaque fois que tu te promets une action et que tu l’abandonnes sans même essayer, tu risques de renforcer l’impression que tu ne peux pas compter sur toi. Cela ne signifie pas que tu dois respecter chaque décision coûte que coûte, même lorsqu’elle n’a plus de sens ou que les circonstances ont changé.

Il s’agit plutôt d’éviter les grandes promesses répétées que tu sais déjà difficiles à tenir : « Dès demain, je fais du sport tous les jours. », « Je ne procrastinerai plus jamais. », « Cette semaine, je change toute ma vie. »
Mieux vaut prendre un engagement plus petit et réaliste : « Mardi, je vais marcher pendant vingt minutes. », « Je vais consacrer quinze minutes à cette tâche. », « Je vais envoyer ce message avant vendredi. »

Pour aller plus loin lire aussi :

Avancer par petits pas et célébrer chaque progrès

Plus tes attentes sont irréalistes, plus tu risques d’être déçu(e) de toi. Cela ne signifie pas qu’il faut renoncer à tes ambitions. Il s’agit plutôt de ne pas vouloir atteindre le dernier palier dès la première étape.

Imagine un escalier. Si tu regardes uniquement la dernière marche, la distance peut te sembler immense. Mais si tu te concentres sur la marche suivante, l’action devient beaucoup plus accessible.

Décompose donc tes objectifs en étapes intermédiaires. Par exemple, si tu souhaites changer de travail, les premières étapes pourraient être :

  1. définir ce que tu recherches ;
  2. mettre à jour ton CV ;
  3. repérer trois offres ;
  4. parler de ton projet à une personne ;
  5. envoyer une première candidature ;
  6. préparer un entretien.

Chaque étape atteinte mérite d’être reconnue.

💡 Il n’y a pas de « petite » victoire lorsqu’une action t’a demandé du courage.

photo d'une femme qui se félicite de ses réussites pour augmenter la confiance en soi

Oser passer à l’action malgré l’appréhension est déjà un succès. Tu n’as pas besoin d’avoir réalisé quelque chose de spectaculaire ni de l’avoir fait parfaitement. Pas besoin de déplacer toutes les montagnes du monde pour être fier(ère) de toi. Déplacer les tiennes, ce sera déjà très bien ❤️

Ton critique intérieur essaiera peut-être de minimiser tes progrès. Avec des remarques du style : « Franchement, ce n’est pas extraordinaire. », « Tout le monde peut le faire. », « Tu es encore loin du résultat final. », « Oui, mais tu aurais pu faire mieux. ». Si c’est le cas souviens-toi qu’il trouvera toujours quelque chose à redire. C’est un peu son loisir préféré.

Ne lui laisse pas décider seul de la valeur de tes efforts. Tu entraînes ainsi ton cerveau à remarquer non seulement ce qu’il te reste à accomplir, mais aussi tout ce que tu es déjà en train de construire.

Pour aller plus loin lire aussi : booste ta motivation : 6 astuces concrètes pour atteindre tes objectifs

✨ Conclusion : la confiance en soi se construit un pas après l’autre

Renforcer ta confiance en toi ne consiste pas à faire disparaître tous tes doutes ni à réussir parfaitement tout ce que tu entreprends. Il s’agit d’apprendre à te soutenir, à remettre en question les croyances qui t’enferment et à agir progressivement malgré l’appréhension.

Commence par observer ton discours intérieur. Fais le tri dans les critiques que tu reçois. Prends envers toi des engagements réalistes et tiens-les autant que possible. Protège-toi aussi des relations qui nourrissent constamment le doute. Et surtout, accumule de petites expériences qui te montrent que tu peux apprendre, t’adapter et recommencer.

Ton passé a participé à construire ta confiance actuelle, mais il ne condamne pas la suite de ton histoire.

Chaque fois que tu oses une action, que tu reconnais un progrès ou que tu refuses de te résumer à un échec, tu consolides un peu plus cette conviction : « Je peux compter sur moi. »

Et toi, dans quelle situation aimerais-tu réussir à te faire davantage confiance ? N’hésite pas à me le partager en commentaire 🌱

Sensiblement 🧡
Lauren

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 📚 Ressources complémentaires

🌿 Conférence (offerte) Comment faire de son hypersensibilité une force ?

💌   La Pause Sensible – Le rendez-vous bi-hebdomadaire des esprits intenses

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📚 Une lecture pour approfondir la confiance en soi

J’aime beaucoup ce livre pour mieux comprendre les mécanismes de la confiance et de l’estime de soi.

Les auteurs s’appuient sur de nombreux exemples concrets et sur des situations rencontrées dans leur pratique. Cela permet de reconnaître plus facilement certains de nos propres fonctionnements et de comprendre comment les faire évoluer.

Lien du livre

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Cet article a 7 commentaires

  1. Je suis en total accord dans tout ce que tu écris chère amie. Autant dans ce que je vis et/ou pense. Formidable travail et partage 👏😘

    1. Lauren

      MERCI pour ce retour Mickaël !! 🙂

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Lauren

Enchantée ! 🌞 Moi c’est Lauren Ducret, formatrice et coach en développement de soi, hypersensible et fière de l’être 💫 J’aide les personnes hypersensibles en manque d’estime d’elles-mêmes à se sentir plus sereines 🌿, plus confiantes 💛 et pleinement affirmées 🌟, grâce à la pédagogie bienveillante et au coaching.