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Dans les rayons développement personnel on trouve d’un côté les ouvrages du style « Foutez-vous la paix« , « Apprendre à lâcher prise« , « L’art subtil de s’en foutre » et de l’autre « Reprenez le contrôle de votre vie » ou « Maîtrisez vos émotions« . Alors, contrôle ou pas contrôle ?

Contrôle et niveau de stress

Par contrôle j’entends la capacité de maîtrise que ce soit sur l’environnement (« je maîtrise la situation« ) ou sur soi-même (« je gère mes émotions et ne me laisse pas déborder »). C’est un fait : nous avons besoin de sentir que nous contrôlons ce qui nous arrive. Un des effets est d’abaisser notre niveau de stress. D’après des études scientifiques, il semblerait d’ailleurs que ce soit aussi le cas…des souris !

Lire aussi : 9 moyens de réguler son stress

La sensation de contrôle a des effets positifs sur le bien-être et la santé. Comme tout c’est surtout une question d’équilibre. En fait, tout est une question de quantité. À dose moyenne, ça va. En « sur-dose » ça ne va plus. Et le meilleur c’est que nous n’avons pas forcément besoin d’utiliser ce contrôle pour qu’il nous fasse du bien. Le simple fait de savoir qu’on a potentiellement le contrôle (si on veut on peut faire quelque chose) suffit à améliorer les performance et à diminuer le niveau de stress.

Le simple fait de se dire qu’on a prise sur le réel est en soi réconfortant.

Christophe André

Exemple parlant : tu vas aux toilettes, tu t’enfermes. Tout va bien puisque tu sais que si tu veux, tu peux sortir. Donc no stress. Par contre si quelqu’un verrouille la porte de l’extérieur et refuse de te laisser sortir, il y a de grandes chances que cela augmente significativement ton niveau de stress, non ?

Autre exemple : tu bosses à ton bureau. Tu as soif mais tu es tellement absorbé par ce que tu fais que tu ne prends pas le temps d’y aller. Du coup tu mets 1h avant de te décider. Tu vis mieux cette heure où tu as soif que celle où on t’aurait dit : coupure d’eau pendant 1h et aucune réserve à disposition. Il faut attendre !

Bien sûr si tu as d’autres exemples en tête n’hésite pas à les partager !

Contrôle de soi et épanouissement

Savoir faire preuve de volonté et de maîtrise de soi participerait également à une meilleure santé. Mais aussi à favoriser le bien-être, la réussite scolaire tout comme professionnelle et relationnelle. D’où l’intérêt d’y sensibiliser les enfants le plus tôt possible.

La faculté de ramener volontairement une attention vagabonde, encore et encore, est le véritable fondement du jugement, du caractère et de la volonté. Personne n’est maître de lui s’il n’en dispose pas.

William James

D’ailleurs la maîtrise de soi englobe aussi « l’état d’esprit » ou « mindset ». Ainsi se contrôler c’est aussi contrôler ses interprétations de la vie quotidienne.

On ne contrôle certes pas toujours ce qui survient. Mais on contrôle toujours le regard que l’on porte sur ce qui nous arrive et la façon dont on y réagit.

Mark Manson

Aujourd’hui notre cerveau est sans cesse sollicité et stimulé dans tous les sens : notifications, publicités, pop-ups, sonneries, etc… Et puis nous sommes dans l’ère du « il faut faire vite ». Ce qui demande une sacré dose de self-control pour réussir à conserver son attention sur ce qu’on est en train de faire. D’où l’importance grandissante de la pleine conscience, pour réapprendre à ne faire « qu’une seule chose à la fois ». Histoire non seulement de le faire mieux mais aussi de limiter le stress.

Lire aussi : les bienfaits de la méditation de pleine conscience

Les experts en marketing le savent bien : il y a longtemps que les entreprises se sont lancées dans une « guerre commerciale de l’attention« . Le nerf de la guerre est d’attirer l’attention des personnes ciblées. Le contrôle de soi n’en est que plus primordial pour qui souhaite rester un minimum « maître de sa concentration« .

Point « négatif », l’autocontrôle est « un ensemble de capacités qu’il faut entretenir et préserver régulièrement« . Comme de nombreuses compétences que l’on muscle en développement personnel tu me diras. C’est pour cette raison que j’aime souvent rappeler qu’après tout le développement de soi est l’affaire de toute une vie.

Alors certes on ne peut jamais vraiment se « reposer sur ses lauriers », mais il y a toutefois un point positif. Apprendre à se maîtriser dans un domaine pourra avoir des répercussions positives dans un autre domaine. Autrement dit, plus on travaille la maîtrise de soi et plus elle devient « facile », quelque soit le domaine.

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Rester réaliste

Alors bien sûr, le contrôle total sur nous-même est totalement illusoire ! En plus ce ne serait même pas drôle ^^

Déjà il y a nos pensées : on ne peut s’arrêter de penser / ne penser à rien. Le flot est continu, quoi qu’on fasse. Par contre on peut se rendre compte que l’on est en train de penser, et à quoi on est en train de penser. On peut prendre du recul sur le phénomène « automatique » de la pensées. Se détacher un peu pour ne plus seulement « se laisser entraîner par le flot ».

On ne peut pas non plus faire partir volontairement une pensée (ou alors sur un temps très court). Si je te dis « ne pense pas à un éléphant bleu », à quoi penses-tu ? Ne vas-tu pas, au contraire, y penser encore plus ? Par contre on peut focaliser son attention sur une autre pensée telle qu’une jolie plage de sable blanc ensoleillée (comme ça, au hasard^^). De même qu’il est difficile de juste « arrêter de penser » à quelque chose, ou du jour au lendemain arrêter de juger. Par contre on peut remplacer les pensées de jugement par des pensées de compréhension.

Eh oui le cerveau « n’aime pas le vide ». Alors ce qu’on « enlève » (même provisoirement) il faut bien le remplacer par autre chose !

Pareil pour les émotions. On ne peut pas empêcher une émotion d’émerger en soi. Qu’on le veuille ou non l’émotion arrive. Par contre en travaillant ses pensées en amont et en aval on peut en atténuer l’amplitude (et nos réactions). Il y a également d’autres « techniques » de gestion émotionnelles dont je te parle dans les deux articles ci-dessous.

Lire aussi : Comment gérer ses émotions ?

Lire aussi : Que faire face à une émotion désagréable ?

L’intelligence émotionnelle ne consiste pas à écarter ni à supprimer les émotions indésirables, mais à les accueillir, les comprendre, les réguler

Christophe André

Une question d’équilibre.

Un peu de contrôle, donc, ne fait pas de mal. Bien au contraire !

Par contre comme je le rappelais plus haut, tout est une question d’équilibre. Beaucoup de choses sont bonnes à petites doses mais peuvent devenir nocives à trop fortes doses. À commencer par l’eau : si on en boit vraiment trop (et trop vite) on peut en mourir ^^ (si ça t’intéresse renseigne-toi sur l’hyperhydratation).

En l’occurrence les risques de l’hypercontrôle sont les suivants :

  • à force de s’être trop soucié en quelque sorte on finit par « ne plus se soucier du tout », on peut être tenté de renoncer totalement, de « s’en foutre » – sorte de rééquilibrage du cerveau qui, fatigué, n’en peut plus
  • développer des problèmes psychiatriques tels que les troubles anxieux ou l’insomnie, ces troubles se manifestent par « une focalisation sur les dangers potentiels du quotidien et par des réactions d’alerte disproportionnées, qu’elles soient émotionnelles ou comportementales » – pour les personnes anxieuses le monde est rempli de dangers à surveiller (et anticiper !) en permanence, elless sont les pro du « et si + [tournure négative de l’événement à venir] » – ce qui est épuisant, à la fois pour la personne anxieuse et son entourage

L’excès de contrôle peut donc devenir contre-productif voire néfaste.

Conclusion

En fin de compte, la question n’est pas de choisir entre contrôle et lâcher-prise, mais bien de trouver un équilibre entre les deux. Le contrôle, lorsqu’il est dosé intelligemment, nous permet de mieux gérer notre stress, d’améliorer notre concentration et de développer une certaine maîtrise de soi. Mais vouloir tout contrôler à l’excès peut vite devenir un piège, nous enfermant dans l’anxiété et l’épuisement.

L’idée n’est donc pas d’éliminer nos pensées ou nos émotions, mais d’apprendre à les observer, les comprendre et les réguler sans tomber dans l’hypercontrôle. Comme souvent, c’est dans la nuance et la flexibilité que l’on trouve la clé d’un bien-être durable.

Et toi, où en es-tu dans ton propre équilibre entre contrôle et lâcher-prise ? 🌿💡
Hâte de lire ta réponse dans les commentaires en dessous. 👇🤗

Sensiblement 🧡

Lauren

Pour aller plus loin 🚀

Je te propose de visionner le replay de l’atelier en ligne de 2h « 4 outils concrets pour apaiser ton mental envahissant » que j’ai récemment animé sur zoom. Petit comité, contenu riche et varié. Et surtout des conseils simples à appliquer directement après l’atelier. Du concret pour pouvoir pratiquer au quotidien ! Si tu veux vivre l’émotion de nos échanges c’est par ici :

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