Qui suis-je ?
Salut !
Je suis Lauren Ducret
J’aide les personnes hypersensibles en manque d’estime d’elles-mêmes à apaiser leurs pensées et émotions pour faire de leur hypersensibilité une force, tout en prenant plaisir à travailler sur elles-mêmes.
Qui suis-je en quelques mots ?
Mon histoire
Débuts dans l'enseignement
Il y a 10 ans…
Après un diplôme d’ingénieur et un master en sciences de la terre, je me suis réorientée vers l’enseignement. L’entreprise ne me convenait pas : j’avais besoin d’aider, d’expliquer, de coacher, d’encourager.
J’ai donc passé et obtenu mon CAPES de maths. J’ai enseigné quelques années en collège REP, dans un environnement difficile. Une période marquée par le stress, le doute permanent, les ruminations, la dévalorisation et la colère.
Se retrouver devant une classe n’est déjà pas simple, mais faire face à des élèves qui, pour la plupart, ne respectent pas leur enseignant complique encore les choses. D’autant plus que je me débattais avec mes propres insécurités : un manque d’estime de moi qui influençait tout, y compris le respect que j’avais envers moi-même.
Et bam, comme pas mal de collègues, la dépression. Pour moi, ça a frappé après un an en tant que titulaire. J’ai été suivie (psychiatre + antidépresseurs), et c’était reparti. Entre-temps, nouvelles classes (adieu les 3e, bonjour les 6e), une salle à moi, un peu plus d’expérience… Mais si ma psy m’a aidée à sortir de la dépression, le vrai problème était toujours bien présent: mon estime de moi était toujours en miettes.
Donc rebelote, même galère… En plus de ça, je subissais ma forte sensibilité sans même savoir que c’en était une. Un vrai fardeau.
Ces années compliquées m’ont poussée à plonger à fond dans le développement personnel. Comme le dit L. Gounelle, les crises finissent souvent par mener à du positif.
Mon vrai déclic est venu d’une conférence de C. André sur YouTube. C’est là que je me suis mise à dévorer tout ce qui touchait à l’épanouissement personnel et à la communication. C’est aussi à cette période que j’ai découvert la CNV (Communication NonViolente), et je me suis dit : « Mon dieu, ça devrait être une matière à part entière à l’école. »
Bref, je me formais toute seule dans mon coin, persuadée (un peu naïvement) que ça suffirait. J’essayais d’appliquer sur moi (et sur mes élèves) tout ce que j’apprenais.
Sur le papier, j’avais tout pour être heureuse : un boulot, un revenu suffisant, une famille aimante, un copain génial… et pourtant, ça n’allait pas. Et en plus d’aller mal, j’avais honte d’aller mal (ce qui n’aidait pas franchement). Je ne comprenais pas ce qui clochait. La plupart du temps, je ne me comprenais même pas moi-même, alors comment en vouloir aux autres de ne pas me comprendre ? Et surtout… comment mettre pause sur ce cerveau qui moulinait non-stop ?
J’étais hyper susceptible, hyper impulsive, hyper sensible (à fleur de peau en permanence !). Les relations sociales étaient souvent une source d’angoisse, surtout quand il fallait parler d’un sujet important, potentiellement conflictuel. J’avais une peur bleue des conflits.
Alors, je me suis encore plus plongée dans le développement personnel, convaincue que comprendre serait la clé de mon apaisement. J’ai découvert plus tard que la vraie clé, ce n’était pas juste la compréhension… mais l’état d’esprit et surtout, la pratique.
L'expatriation
Comme je n’arrivais pas à obtenir ma mutation pour me rapprocher de mon conjoint, on a pris une décision radicale : partir vivre à l’étranger, de l’autre côté de l’Atlantique. Oui, je sais, plutôt drastique comme solution ! Mais l’Éducation nationale s’obstinait à nous compliquer la vie, alors… aux grands maux, les grands remèdes !
Mon mari (oui, on s’est mariés pour des raisons de visa, vive le romantisme 🙃) a trouvé un boulot en Californie, j’ai demandé ma disponibilité pour rapprochement de conjoint, et hop, je l’ai suivi. Un sacré pas en avant pour l’ouverture d’esprit !
Près de San Francisco, je bosse comme maîtresse dans une petite maternelle française. Une nouvelle expérience d’enseignement, bien différente de la première ! Mais finalement, toujours aussi “sport”… Cette fois, plus de remarques blessantes des élèves (à 4 ans, ils sont adorables, du moins pour la majorité), mais celles des collègues… et leur comportement. Et bien sûr, je prenais tout ultra personnellement. Mes élèves m’aimaient bien, et pourtant… j’avais constamment peur de ne pas être à la hauteur. Et cette impression viscérale que la moindre remarque était une façon de me le faire comprendre.
En parallèle de mes galères, je continue de plonger dans le développement personnel, toujours avec l’espoir de me sentir mieux. Après un premier essai avec un blog de voyage (où je racontais mes découvertes d’expatriée), je finis par créer pepitesdebonheur.com pour partager tout ce que j’apprends et expérimente sur l’épanouissement de soi.
Le tournant majeur de mon évolution
Seule, j’avance un peu en développement personnel… mais de façon chaotique. Pas de vision d’ensemble, beaucoup trop de flou. Est-ce que je suis sur la bonne voie ? Aucune idée.
Et clairement, ce que j’arrive à faire seule ne suffit pas. Mon cerveau en boucle, mes émotions envahissantes, ce fichu nœud à l’estomac en permanence… j’en peux plus. Alors je décide de me faire aider, histoire de débloquer tout ça. Marre de patauger dans mon coin, comme si j’essayais de sortir des sables mouvants à la force des bras.
Je commence par une formation en ligne sur la confiance en soi. J’apprends plein de choses ! Mais impossible de poser des questions, aucun retour du formateur, zéro contact… Frustrant.
Cela dit, je commence enfin à y voir plus clair. Ma vision du développement personnel s’élargit, je comprends mieux le pourquoi du comment. Et surtout, grâce aux exercices de la formation je ressens les premiers effets positifs sur mes émotions et mes relations.
Grâce à cette formation je suis guidée, oui… mais toujours seule face à mes galères. Personne pour m’aider à retrouver le cap quand je pars en cacahuète. Pas de conseils personnalisés, pas de filet de sécurité. Résultat : frustration, découragement, et très vite, je ne sais plus comment m’y prendre pour m’aider moi-même. J’ai besoin de structure, de repères, de feedbacks… bref, d’un vrai guide !
Alors je fais appel à une coach de vie (et ex-psy) absolument géniale, qui m’aide à passer un cap énorme dans ma vie.
Quel soulagement d’être enfin écoutée, soutenue, conseillée personnellement !
Quel bonheur de pouvoir échanger au quotidien sur mes questionnements, d’avoir un regard extérieur hyper éclairant et inspirant, et surtout… des réponses à mes nombreuses interrogations existentielles !
Grâce à elle, j’ai changé de perspective, appris à mieux me comprendre, m’accepter, m’aimer et, enfin, à nourrir cette estime de moi qui m’avait tant manqué.
Mes leçons les plus précieuses
Au fil du temps, j’ai réalisé à quel point mes pensées étaient la clé de mon état interne, donc de mon bien-être.
Poussée par cette dynamique, j’ai enchaîné avec la formation sur la gratitude de David Laroche, puis investi dans d’autres accompagnements individuels. Quand on commence et qu’on voit les bienfaits… difficile de s’arrêter !
Finalement, j’ai compris que toutes ces années où j’avais l’impression d’avoir un truc qui cloche, j’étais simplement une personne hypersensible en manque d’estime de soi. Et c’est bien ce dernier point qui m’a pourri la vie (et celle de mon entourage) pendant trop longtemps.
Alors bien sûr, aujourd’hui, tout n’est pas parfait. Même avec une bonne estime de soi, on doute, on a peur, on vit des émotions difficiles… mais moins souvent, on s’en remet bien plus vite, et surtout, on en souffre moins. L’estime de soi n’est pas un bouclier, mais un vrai pouvoir de résilience.
Et puis, le développement personnel, c’est un travail de toute une vie ! Aujourd’hui, j’accepte ma forte sensibilité. Je ne laisse plus mes défauts me définir, je valorise mes forces et je progresse chaque jour (bon, sauf le week-end… non, je plaisante !).
Mais une chose m’a frappée : trop d’accompagnements ignorent complètement l’hypersensibilité. Pourtant, je vois tant de personnes hypersensibles souffrir… et c’est dommage, parce que ça ne devrait pas être une souffrance.
C’est pourquoi j’ai décidé de transmettre tout ce qui m’a aidée à accepter – et même à être fière – de mon hypersensibilité. Parce qu’en étant moi-même hypersensible, je comprends parfaitement ces défis.
Je partage donc du contenu qui me tient à cœur sur ce blog, mes réseaux sociaux (Facebook & Instagram) et mon podcast. J’espère sincèrement que ce blog pourra t’apporter un petit (ou gros !) plus dans ton épanouissement quotidien. N’hésite pas à poser tes questions ! Et pour ceux qui veulent aller plus loin, je propose aussi un accompagnement personnalisé avec mon parcours Éclosion.
Si mon parcours résonne en toi, que tu es très sensible et que tu te sens trop souvent ballotté(e) par tes pensées et émotions, alors il y a de grandes chances que je puisse t’aider. Si tu veux enfin apprendre à les maîtriser, renforcer ton estime de toi et sublimer ta sensibilité, je t’encourage à passer à l’action. Et si tu cherches un accompagnement structuré et bienveillant, regarde si Éclosion peut te correspondre.
Sensiblement,
Lauren Ducret